Dans cette émission spéciale municipales sur Radio Sensations, Jean-Baptiste Hamonic, maire de Villepreux, revient sur un mandat marqué par les crises (Covid, énergie, inflation) et dresse son bilan 2020-2026 : maintien de la fiscalité locale, baisse de la dette, investissements et rénovation du patrimoine (écoles, équipements, résidence seniors, pôle associatif). Il présente ensuite ses priorités pour 2026 : une Maison des générations (seniors/jeunesse), un pôle petite enfance inspiré des “1 000 premiers jours”, poursuite des actions de tranquillité publique (police municipale, vidéoprotection, CSU) et un projet de boulevard urbain sur la RD11, en lien avec les Clayes-sous-Bois et le Département.
Transcript de la vidéo :
Radio Sensations :
Émission spéciale élections municipales sur Radio Sensations. Bonjour et bienvenue dans ce nouveau rendez-vous sur Radio Sensations, une émission consacrée aux élections municipales qui auront lieu les 15 et 22 mars prochains. Jusqu’au scrutin, nous recevons les candidats qui se présentent dans les 12 villes de l’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines.
Et aujourd’hui, mon invité : Jean-Baptiste Hamonic, le maire MoDem de Villepreux. Bonjour.
Jean-Baptiste Hamonic :
Bonjour.
Radio Sensations :
Merci d’avoir accepté notre invitation.
Jean-Baptiste Hamonic :
Avec plaisir.
Radio Sensations :
Vous êtes maire, je viens de le dire, de Villepreux depuis 2020. Quelle est votre motivation pour briguer cette fois-ci un nouveau mandat ?
Jean-Baptiste Hamonic :
Parce qu’il reste des choses à faire. On a eu un mandat assez particulier, il faut le dire. Et bon, moi c’est mon premier, mais mes collègues qui sont dans la fonction depuis plus longtemps sont unanimement de cet avis-là : on a quand même traversé un certain nombre de crises, donc ce n’était pas le mandat le plus simple du monde.
Mais néanmoins, on a quand même réussi à réaliser 90 % des engagements que nous avions pris en 2020. Et donc, l’énergie, la motivation, la détermination de continuer à œuvrer et à servir les Villepreusiens, avec mon équipe.
AnimRadio Sensations ateur :
Vous l’avez dit : un mandat compliqué et éprouvant, et vous avez même dit que vous étiez convaincu que le prochain serait encore plus dur. Qu’est-ce qui vous fait dire ça ?
Jean-Baptiste Hamonic :
Oui. Alors, il a été éprouvant, celui-ci, pour plusieurs raisons. On a quand même eu, je dirais, une succession de crises depuis 2020.
On a commencé avec le Covid, première année surtout ici à Saint-Quentin. Nous, on a amené 1 000 Villepreusiens vers le vaccinodrome, le vélodrome qui avait été transformé pour l’occasion, effectivement, pour accompagner nos concitoyens vers la vaccination.
Ça a été une période assez compliquée parce que, pendant un an et demi, je dirais qu’on a été privés de ce lien social qui est quand même l’essence même du mandat de maire : c’est un mandat de proximité.
Même, je faisais la réflexion en réunion publique il y a quelques temps — une anecdote que je racontais — il y a des visages de certains agents de la municipalité que je n’ai découverts qu’au bout d’un an, un an et demi de mandat, parce qu’on avait les masques, les gestes barrières, etc.
Crise sanitaire, ensuite crise énergétique et inflationniste, notamment conséquence de la guerre en Ukraine. Je vous donne un chiffre : en 2023, pour nous, c’est 1 million d’euros de dépenses de fonctionnement supplémentaires subies, parce que l’augmentation des tarifs de l’énergie — gaz, électricité — et même les denrées de la restauration…
Et puis un désengagement progressif de l’État aussi, il faut le dire : depuis 2020, Villepreux contribue plus au budget de l’État qu’elle ne reçoit de subventions de ce dernier. Donc je dirais deux courbes qui se croisent : ce fameux effet ciseau.
Donc un mandat compliqué parce qu’il a fallu tenir les promesses, tenir les engagements, faire preuve de souplesse. Ça a été le mandat de l’adaptation. On s’est adaptés en permanence, justement pour essayer de trouver des solutions à ces différentes crises.
Donc oui, le mandat a été assez éprouvant de ce point de vue-là, mais néanmoins passionnant et très enrichissant.
Radio Sensations :
Et donc vous repartez avec une liste nouvelle, une liste renouvelée. Votre noyau dur est là ?
Jean-Baptiste Hamonic :
Le noyau dur est là. Je dirais qu’on est à peu près à 35–40 % de renouvellement. Donc une grande partie des élus ont souhaité repartir, et c’est une excellente chose, parce que je suis ravi de poursuivre avec toutes ces personnes.
Et puis je crois que c’est bien d’avoir un peu de “sang neuf”, notamment pour nous qui avons la tête dans le guidon depuis six ans : avoir des personnes qui sont en capacité de venir questionner certaines évidences, qu’on puisse aussi avoir une vision, ou des opinions, un petit peu différentes sur la façon dont on a fait les choses — et sur ce qui reste à faire.
Donc non, très bien. Une liste qui sera représentative de l’ensemble des quartiers, de toutes les générations. Et puis une liste qui n’est pas politisée, qui n’aura pas d’étiquette politique, puisque nous avons effectivement l’ambition de parler à l’ensemble des Villepreusiens, comme c’était déjà le cas en 2020.
Donc en tout cas, une belle équipe, au sein de laquelle je pense que tout le monde aura à cœur d’apporter quelque chose. Il y a de la compétence, et il y a surtout des qualités humaines aussi, et ça c’est important.
Radio Sensations :
On va parler de votre projet, mais d’abord le bilan. Vous vous appuyez sur ce bilan pour faire campagne. Quelles sont les réalisations dont vous êtes fiers ?
Jean-Baptiste Hamonic :
On est fiers de plusieurs choses. Nous sommes fiers déjà d’avoir tenu nos engagements, et je vous parlais d’un contexte budgétaire et économique qui a été très difficile et très contraignant.
On a réussi à traverser cette tempête sans augmenter la fiscalité. Nous sommes une des rares communes à ne pas avoir touché au taux de taxe foncière — puisque tout le monde le sait, mais c’est toujours utile de le rappeler : depuis la suppression de la taxe d’habitation (qui a été quand même douloureuse pour les communes), le seul impôt et le seul levier qui nous reste, c’est la taxe foncière. Donc nous ne l’avons pas augmentée.
Dans le même temps, on a réussi à baisser la dette de 25 %, et on a fait 27 millions d’euros d’investissements, avec 10 millions d’euros de subventions et d’aides — notamment de la part de la Région, du Département et de Saint-Quentin, un petit peu l’État mais moins.
Parce que vous savez, les communes comme Villepreux, 10 000 habitants : quand on n’est pas rural, quand on n’a pas de quartier en politique de la ville, on n’est pas les communes les plus aidées. Donc on se débrouille aussi par nos propres moyens.
Donc je dirais : première fierté, de ressortir de ces six ans avec des investissements et surtout une situation financière saine et stable.
On a surtout, sur ce mandat-là, réhabilité, rénové notre patrimoine. Je ne sais pas si vous vous rappelez, mais il y a encore une époque, on parlait de “maire bâtisseur”. Moi je crois que nous sommes aujourd’hui dans une ère et une époque de maires rénovateurs, parce qu’on a du patrimoine qui a été construit dans nos communes entre les années 70 et 90, et il y a besoin de faire un certain nombre de travaux.
Donc notre priorité a été de réhabiliter des écoles : Jean-Rostand, Marie-Curie… isolation thermique par l’extérieur, rénovation du bâtiment.
On a rénové notre résidence pour personnes autonomes, pour personnes âgées : L’Orme à la Blonde. Des travaux de voirie, etc.
On a également transformé l’école du Village Jacques-Gillet, qui était fermée — l’Éducation nationale l’avait fermée parce qu’on n’avait plus beaucoup d’enfants dans ce village — on l’a transformée en Maison des Arts, véritable pôle associatif pour nos associations.
Des travaux de voirie : 3 millions d’euros. Alors, compliqué les travaux de voirie, parce que le Département s’est aussi désengagé à ce niveau-là.
Donc je dirais que ça a été vraiment un mandat de rattrapage aussi de tout ce qui n’avait pas été fait en termes d’entretien et de travaux sur les bâtiments du quotidien.
Mais finalement, derrière le bâtiment, il y a quoi ? Il y a du service public. Donc effectivement, pour nous, c’était important d’agir.
Et puis au-delà de cet aspect patrimonial et “bâtimentaire”, je dirais qu’on a réussi à retrouver un lien de confiance entre élus et habitants, qui avait été un petit peu perdu depuis quelques années. Et ça nous a permis, via une politique culturelle — on a rouvert le théâtre — via une politique sportive, via aussi une politique citoyenne… on a fait de l’engagement citoyen une vraie priorité du mandat, et de faire ville ensemble. Et ça, c’était un objectif important pour nous.
Radio Sensations :
Si vous vous représentez, c’est qu’il reste des choses à faire. Vos projets, en quelques mots — ou les projets importants que vous souhaitez porter pendant cette campagne et le prochain mandat ?
Jean-Baptiste Hamonic :
Vous savez, on a beaucoup parlé des transitions, notamment la transition écologique. On a fait beaucoup de choses : on a végétalisé les cours d’écoles pendant le mandat qui s’achève.
Il y a la transition numérique, on le sait, avec l’intelligence artificielle. Et il y a une transition dont on parle un peu moins, mais qui est très importante dans nos territoires et dans nos communes : c’est la transition démographique.
On a un vieillissement de la population. Donc il va falloir prêter une attention encore plus poussée et plus accrue à nos seniors. On a terminé le mandat en étant labellisés “Ville amie des aînés”. Donc vraie fierté pour nous, parce qu’il y a à peu près une centaine de collectivités seulement en France qui ont reçu ce label.
Donc on va créer une Maison des générations qui permettra à la fois à nos seniors d’avoir un espace dédié, animé, pour accompagner leurs activités, leurs rencontres du quotidien.
On va avoir, dans le même temps, un espace pour notre jeunesse, et surtout — de l’autre côté de la pyramide des âges — le point très fort de notre projet, ça va être de créer un pôle petite enfance, pour accompagner la parentalité, sur le modèle des Maisons des 1 000 premiers jours.
On va regrouper nos crèches, augmenter un petit peu l’offre d’accueil du jeune enfant également, proposer des ateliers avec plusieurs professionnels et plusieurs partenaires d’accompagnement à la parentalité, tout ce qui peut être santé aussi périnatale.
Je crois que c’est important parce qu’on a à la fois une commune qui vieillit, mais on a aussi un rajeunissement de la population puisqu’on a beaucoup de jeunes ménages qui viennent s’installer sur Villepreux.
Nous sommes la 9e commune d’Île-de-France qui attire le plus les jeunes ménages pour un premier achat, pour les primo-accédants. Et c’est normal, parce que sur notre commune on a tous les établissements scolaires, du berceau, de la crèche, jusqu’au lycée.
Donc c’est une commune qui permet à une famille de voir grandir ses enfants, et de les voir bien grandir. Donc on veut vraiment mettre le paquet, je dirais, de la petite enfance jusqu’à la jeunesse.
Et donc ce pôle petite enfance est une des priorités pour nous. Il y a plein d’autres choses évidemment dans ce projet, mais il faudrait beaucoup plus de temps pour les détailler.
Radio Sensations :
Tout ça, ça veut dire des finances. Est-ce que vous allez maintenir le fait de ne pas toucher aux finances locales ? Est-ce que vous allez réussir de nouveau dans ce mandat ?
Jean-Baptiste Hamonic :
On va surtout maintenir l’objectif d’une gestion rigoureuse. Moi, j’ai l’habitude de dire que, en restant sobres quotidiennement, c’est ce qui nous évitera d’avoir des politiques d’austérité dans quelques années.
Donc sobriété, comme on l’a fait sur ce mandat-là.
Là où ça va être plus compliqué, c’est que je pense que nos partenaires financiers habituels — je les citais : Région, Département, État, Saint-Quentin aussi, l’agglomération qui a été très présente — seront peut-être un petit peu moins en capacité d’aider les communes à l’investissement.
Alors Saint-Quentin s’engage sur un très beau projet : c’est notre piscine intercommunale. Donc ça, c’est effectivement quelque chose d’intéressant.
On va essayer de rénover notre gymnase. On a une extension à faire pour garantir une bonne pratique, dans de bonnes conditions, à nos associations. On a énormément d’associations et on a un taux de licenciés dans les clubs et associations sportives à Villepreux qui est un des meilleurs aussi d’Île-de-France, si on le compare au nombre d’habitants.
Donc on continuera à avoir une bonne gestion.
Sur le mandat qui s’achève, on a fait un emprunt — on a fait deux emprunts — pour un montant total de 2,2 millions d’euros, qu’on a déjà remboursés. Et donc aujourd’hui, on a une des plus faibles dettes par habitant du territoire.
On a des dépenses de personnel qui sont les plus faibles des communes de l’agglomération. Donc je dirais que les voyants sont au vert.
Maintenant, c’est les dépenses de fonctionnement où il va falloir qu’on soit extrêmement précautionneux et vigilants, parce que tout ce qui peut être décidé au niveau national a un impact.
Je prends juste un exemple : quand vous avez l’État qui décide de revaloriser le SMIC, d’augmenter le point d’indice des fonctionnaires, d’augmenter la cotisation employeur… il peut y avoir des mesures socialement très bonnes pour nos agents, mais ça vient tout de suite grever nos dépenses de personnel.
Donc il va falloir équilibrer tout ça.
Et on sera sur un mandat où je l’ai dit — ce sont vos confrères du Parisien qui titraient ça quand j’ai fait mon annonce de presse : “Le maire de Villepreux ne promettra pas la lune”, et c’est mon état d’esprit.
Je ne suis pas là pour vendre du rêve. Je ne suis pas là pour dire : “Voilà mon programme, c’est la liste au Père Noël.” Je suis là pour dire concrètement ce qu’on va faire, de façon réaliste, avec des idées qui seront concrètes, utiles et finançables.
Radio Sensations :
La sécurité reste une préoccupation pour les habitants de l’agglomération, comme partout. Villepreux ne fait pas partie des villes où il y a de gros soucis, mais est-ce que dans votre programme vous avez quand même ce point en tête ?
Jean-Baptiste Hamonic :
Oui. On a surtout beaucoup fait sur ce mandat-là. Donc l’idée, ça va être de maintenir ce cap sur le mandat.
On a augmenté les effectifs de police municipale. On a élargi les horaires de patrouille en soirée, le week-end aussi, le samedi et certains dimanches quand c’est justifié par des événements.
On a augmenté le nombre de dispositifs de vidéoprotection. Donc on va continuer sur cette dynamique pour arriver à 19 caméras supplémentaires en ville.
Et puis on a créé un Centre de supervision urbain (CSU), avec aussi la possibilité d’avoir recours à la vidéoverbalisation.
Donc je dirais qu’on a activé tous les outils, toute la palette d’outils possibles en matière de sécurité et de prévention.
En rappelant évidemment que la sécurité, même si c’est d’abord une compétence de l’État — et donc chez nous de la Police nationale — nous, notre rôle, c’est d’assurer une sécurité, une tranquillité du quotidien, de proximité.
Et oui, il y a beaucoup de choses qui ont été faites, et on va poursuivre. On aimerait aller encore un petit peu plus loin, notamment sur le maillage de la vidéoprotection. Donc ça, ce sont des investissements qu’on va échelonner sur le prochain mandat.
Radio Sensations :
Vous parliez, chez nos confrères, justement, de la transformation de la départementale… la RD11, ce fameux axe, pour devenir un boulevard urbain. Parlez-nous de cette volonté.
Jean-Baptiste Hamonic :
C’est un projet qu’on a travaillé pendant le mandat avec la commune des Clayes-sous-Bois et le Département des Yvelines.
Donc le projet existe sur plan, techniquement réalisable. Concrètement, l’idée, c’est : quand vous venez depuis Fontenay, et que vous arrivez sur Villepreux, vous traversez le quartier du Val-Joyeux. En tout cas, l’entrée, avec cette fameuse RD11 et l’avenue de Versailles, pour arriver après sur la commune des Clayes.
Le projet, c’est effectivement de transformer cette départementale en boulevard urbain.
Concrètement : pacifier un petit peu cette route pour qu’elle soit plus sécurisée, pour désenclaver le quartier du Val-Joyeux, qui est séparé du reste de la commune par la voie de chemin de fer.
Essayer d’avoir aussi des cheminements piétons, des pistes cyclables, et une meilleure liaison avec la gare que nous avons en commun avec la ville des Clayes.
Donc un très beau projet qui existe, qui a été malheureusement gelé faute de financement du Département.
Mais là, on est alignés avec mon collègue Philippe Guiguen. Si nous sommes tous les deux réélus, je pense que dès… non pas le 17, peut-être le 18 mars, on demandera audience au président du Département pour dire que c’est une priorité pour nous.
Radio Sensations :
Un dernier mot : est-ce que vous auriez un message que vous aimeriez adresser aux habitants de Villepreux pour cette campagne et puis pour le mandat à venir ? Qu’est-ce que vous leur diriez ?
Jean-Baptiste Hamonic :
Il faut être résolument optimiste. Ce n’est pas pour rien que notre liste s’appelle “Le meilleur est à venir. Naturellement !”. “Naturellement”, ça faisait référence au premier nom de la liste de 2020.
Le mandat prochain sera compliqué, parce que je pense que cette tendance à l’asphyxie des communes va se poursuivre, quel que soit d’ailleurs le gouvernement en place. Mais quand on voit le niveau de dette et de déficit de l’État, c’est sûr que nous allons être mis à contribution.
Mais il y a encore de belles choses à faire. On a une équipe qui est déterminée, qui est motivée. Moi, j’ai encore l’énergie. Et c’est une fonction qui est à la fois exigeante mais passionnante.
Donc leur dire que, s’ils veulent qu’on puisse poursuivre, s’inscrire dans cette continuité du mandat passé, et continuer à faire progresser la commune, nous sommes le choix à faire dès le 15 mars.
Parce que la façon dont les choses se présentent à Villepreux, il est fort probable que nous n’ayons que deux listes. Et donc ça veut dire que, dès le premier tour, il faudra se rendre au bureau de vote et glisser un bulletin dans l’urne, puisque le 22 mars, ça sera trop tard.
Radio Sensations :
Merci beaucoup Jean-Baptiste Hamonic d’avoir répondu à nos questions. Le message est passé.
Je rappelle que vous êtes le maire sortant de Villepreux. D’autres candidats sont engagés à date d’enregistrement, notamment Kouros Golgolab, et tous les candidats — je le disais au départ — se sont exprimés ou s’exprimeront prochainement sur notre antenne. Nous les avons tous invités, pour garantir l’égalité dans cette campagne.
Merci à vous tous pour votre écoute, et à très bientôt pour une prochaine émission, pour ces élections municipales des 15 et 22 mars prochains.
